en détails !
© Jean-Louis CANDES

Pourquoi un nouvel Atlas ...

Astronome amateur depuis une bonne vingtaine d’année, j’ai rapidement constaté à mes débuts que pour approfondir la découverte du ciel, il fallait élaborer une méthode d’observation.

Pour cela se référer à différents ouvrages afin de préparer sa petite fiche ou liste d’observation constitue une démarche logique. Dans ce but, les atlas du ciel sont d’une aide précieuse, cependant la plupart d’entre eux sont organisés suivant un découpage de la voute céleste en différentes cartes selon le système de coordonnées équatoriales.
Pour l’observation visuelle avec un dobson, donc une monture azimutale, je trouve que l’exploitation de ce type d’atlas n’est pas naturelle. De plus, lorsque l’on apprend à se repérer dans le ciel, la première chose que l’on identifie, est le dessin des constellations, formé de lignes fictives.
Finalement, avec la pratique, c’est bien la reconnaissance de cette « signalétique » qui fixe notre attention et nous permet d'orienter rapidement notre télescope. Pour moi cela reste une approche plus simple et plus spontanée. J’ai voulu aujourd’hui au travers de cet « atlas des constellations », réaliser un guide d’observation « sur mesure » plus adapté à cette méthode d’observation, dont les caractéristiques sont détaillées ci-aprés.

Présentation générale
Pour une utilisation sur le terrain la plus simple possible, toutes les constellations illustrées dans cet atlas font l’objet d’une double page :

En page de gauche on trouve une carte générale de la constellation, élaborée avec l’excellent logiciel « Coelix ». Toutes ces cartes sont à la même échelle (zoom 1X) et les étoiles y sont représentées jusqu’à la magnitude 7.5. Tous les objets listés en page de droite, sont surlignés en vert sur chaque carte pour un repérage rapide.
Cliquez sur l'image
En page de droite un tableau liste les objets les plus intéressants suivant leur type et donne pour chacun d’entre eux leur principales caractéristiques : dimensions, distances, magnitudes, coordonnées, etc. Puis en bas de page, des cartes de champs illustrent l’environnement de certains des objets proposés. Sauf cas particuliers, elles couvrent 1° de champs et vont jusqu’à la magnitude 12.0.
Des cartes de champs pour identifier les objets.